J'ai plus rien à dire, mais plein de choses a vivre.
Je mets la switch a off, déplugge le respirateur artificiel. C'est mort depuis longtemps ici, de toute façon. A quoi bon faire survivre, quand l'oxygène n'y est même plus, l'essence même d'un blog... l'envie d'écrire.
J'ai souvent voulu le faire, sans savoir pourquoi. Maintenant je sais.
À une prochaine, qui sait!..